Ecoland

Ce blog est destiné à informer tout un chacun sur les problèmes écologiques les plus divers.

samedi 21 juin 2008

Les baleines ont faim!

À cause du réchauffement climatique, leur nourriture va se faire de plus en plus rare dans les eaux du pôle Sud

Ce n'est encore qu'un scénario mais qui pourrait devenir très rapidement réalité si rien n'est fait pour limiter le réchauffement climatique. Selon un rapport publié par le WWF à la veille d'une réunion cruciale de la Commission baleinière internationale qui s'ouvre ce lundi à Santiago du Chili, si le réchauffement global de la planète atteint les 2°C, les zones entourant le pôle Sud où les baleines viennent s'alimenter s'amenuiseront, seront de moins en moins riches en nourriture et se trouveront de plus en plus éloignées.

"Ce sont, entre autres, le rorqual bleu, le plus grand être vivant de notre planète, et la baleine à bosse qui se trouveront confrontés au manque de ressources alimentaires", indique le WWF. "Les deux espèces sont migratrices. Pour s'accoupler, donner naissance à leur petit et l'allaiter, les baleines à bosse fréquentent des zones océaniques situées plus au nord. Mais pendant trois à quatre mois par an, elles se nourrissent principalement de krill dans les océans qui entourent l'Antarctique, où elles se constituent des réserves de graisse pour le reste de l'année. Les baleines se nourrissent à hauteur de ce que l'on appelle les zones frontales, là où des eaux riches en nutriments provenant des profondeurs permettent le développement d'énormes quantités de krill."

Or, avec le réchauffement climatique, ces zones reculent de plus en plus et obligeront les baleines à parcourir 200 à 500 km de plus pour trouver leur nourriture. De plus, les quantités de krill diminueront, réduisant de la sorte les quantités de nourriture disponibles pour les cétacés. "Si on ne fait rien, une telle situation sera atteinte d'ici à moins de 40 ans" , alerte le WWF.

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dimanche 13 janvier 2008

Greenpeace en guerre contre les baleiniers japonais

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Mission accomplie pour Greenpeace qui annonce dimanche avoir réussi à repousser une flotte de baleiniers japonais de leur lieu de chasse dans l'océan Antarctique. L'organisation de défense de l'environnement indique que son navire Esperanza a pourchassé le principal bâtiment japonais, le Nisshin Maru, pendant 24 heures et sur plusieurs centaines de kilomètres avant que celui-ci ne quitte la zone dans laquelle il participait au massacre d'un millier de baleines.

"Nous sommes venus ici pour empêcher la flotte de capturer des baleines et nous l'avons fait. A présent ils se trouvent en dehors du lieu de chasse et ils devraient y rester", a déclaré dans un communiqué un membre de Greenpeace pour le Japon. L'organisation Greenpeace a indiqué qu'elle s'attendait à ce que les bateaux japonais reviennent dans la zone de capture. Greenpeace et d'autres mouvements de défense de l'environnement tentent d'écarter la flotte japonaise des eaux de l'Antarctique afin d'empêcher un massacre de baleines. Tokyo contourne chaque année le moratoire international en vigueur depuis 1986 en pêchant un millier de baleines, à des fins prétendument "scientifiques".

Justice internationale

Le gouvernement travailliste australien, qui est opposé à la chasse à la baleine, a demandé aux militants de faire preuve de retenue lorsqu'ils sont en haute mer et indiqué qu'il dépêchait le navire Oceanic Viking pour rassembler des preuves susceptibles d'exposer Tokyo à la justice internationale. Toutefois l'opposition conservatrice a qualifié l'Oceanic Viking de "vaisseau fantôme" qui selon elle n'avait toujours pas réussi à rejoindre la flotte japonaise.

"Cela fait maintenant près d'un mois depuis que les travaillistes ont promis que l'Oceanic Viking serait en haute mer et des semaines après le navire n'a toujours pas rattrapé la flotte japonaise", a déploré le porte-parole des Verts de l'opposition Greg Hunt. Un porte-parole du gouvernement a indiqué que le navire était en route mais a refusé de donner des détails sur cette opération.

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