Ecoland

Ce blog est destiné à informer tout un chacun sur les problèmes écologiques les plus divers.

mercredi 8 juillet 2009

Les pollueurs renoncent à diviser par deux leurs émissions





Les principales économies qui représentent 80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre ont renoncé à leur objectif de les diviser par deux d'ici 2050, a indiqué mercredi une source européenne.

Cette décision a été prise mardi soir, lors d'une réunion à Rome des représentants des dirigeants du MEF, le Forum des économies majeures, dont le sommet est prévu jeudi à L'Aquila.

"Il y a un très fort engagement (de leur part) à réduire de façon substantielle les émissions mondiales d'ici 2050, mais il n'y a pas de 50%", a précisé ce responsable.

En revanche, l'objectif d'une limite de réchauffement à +2° est maintenue, a indiqué un négociateur occidental.

Dans un précédent projet de déclaration, le MEF "soutenait l'objectif de réduire les émissions mondiales de 50% d'ici 2050", sans toutefois préciser l'année de référence par rapport à laquelle cette division devait s'opérer.

Le MEF rassemble les principales économies de la planète, les huit pays les plus industrialisés du G8 et les grands émergents comme la Chine, l'Inde, la Corée du sud ou le Brésil. (belga)
08/07/09 11h39

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mardi 17 juin 2008

Le nombre des réfugiés et des personnes déplacées pour fuir des conflits ou des catastrophes naturelles n'a jamais été aussi élevé dans le monde





Le nombre des réfugiés et des personnes déplacées pour fuir des conflits ou des catastrophes naturelles n'a jamais été aussi élevé dans le monde, atteignant 67 millions de personnes l'an dernier, s'est alarmé mardi le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

Le nombre de réfugiés ayant fui leur pays à cause de persécutions ou d'un conflit a augmenté de 15,15% à 11,4 millions de personnes en 2007 contre 9,9 millions l'année précédente, a indiqué le HCR dans une étude globale sur le sujet.

En outre, 26 millions de personnes (24,4 millions en 2006, soit + 6,5%) étaient déplacés à l'intérieur de leur pays à cause de violences, et 25 millions supplémentaires n'avaient plus de foyer en raison de catastrophes naturelles. A ces chiffres, s'ajoutent les 4,6 millions de réfugiés palestiniens pris en charge par l'UNRWA dans tout le Proche-Orient.

"Après une baisse du nombre de réfugiés pendant cinq ans, de 2001 à 2005, nous assistons à une augmentation pour la deuxième année consécutive", a déclaré le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres.
17/06/08 11h08

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mardi 8 mai 2007

Réchauffement climatique: le Dalaï Lama critique les Etats-Unis et la Chine



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BERLIN (AFP) - Le Dalaï Lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain, a critiqué la Chine et les Etats-Unis qui placent, selon lui, "leurs intérêts nationaux devant la protection de l'environnement", dans un entretien à la presse allemande paru mardi.

"Les Etats-Unis et la Chine placent leurs intérêts nationaux souvent devant l'environnement. C'est une vision étriquée parce qu'ils font partie du monde et qu'ils pâtiront aussi des conséquences du réchauffement climatique", a-t-il déclaré au quotidien populaire Bild. "Détruire l'environnement équivaut à un suicide", a-t-il ajouté, estimant qu'"il n'est pas encore trop tard bien qu'ils soit déjà très tard" pour agir. Soulignant l'importance des "chercheurs", il ajoute "nous devons porter beaucoup plus attention à leurs prévisions et leurs estimations". Et il appelle les grandes entreprises à "davantage réfléchir aux conséquences de leurs activités sur l'environnement". Le Dalaï Lama, 71 ans, doit recevoir samedi un prix à Leipzig (est). Une conférence de l'Onu sur le climat est réunie depuis lundi à Bonn (ouest de l'Allemagne) en présence de quelque 200 représentants gouvernementaux et experts du monde entier pour plancher sur les détails de la lutte contre le réchauffement climatique et la stratégie d'ensemble à adopter.


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lundi 2 avril 2007

Ce qui nous attend!

Epidémies de dengue et de choléra; modification des zones du paludisme; augmentation des diarrhées et de la malnutrition; sécheresse, inondations, pénuries d’eau… Après avoir confirmé la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique, les experts mondiaux du climat détaillent les plaies qui attendent la planète de ce fait. Réuni cette semaine à Bruxelles, le Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (Giec) rendra le 6 avril ses conclusions sur les impacts du phénomène, région par région.
Nous nous sommes procuré une copie du «résumé pour décideurs» qui doit être approuvé vendredi. Les représentants gouvernementaux y apporteront certainement des modifications, cependant les grandes lignes sont tracées. A noter que les experts se sont gardés d’avancer des dates car les impacts étudiés varieront en fonction des efforts réalisés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et, de ce fait, l’ampleur du réchauffement climatique.

ÉCOSYSTÈMES, PAYSAGES Les effets les plus visibles seront dûs à la fonte des glaciers (Asie et Europe notamment). La toundra, la forêt boréale, les écosystèmes méditerranéens et océaniques seront particulièrement affectés. Une partie du permafrost pourrait disparaître, les sols en montagne deviendront instables tandis que la faune et la flore des régions polaires devraient subir d’importants changements.
Les systèmes biologiques seront atteints par des printemps précoces: bourgeonnement et migrations sauvages seront par exemple perturbés. Vingt à 30% des espèces pourraient être menacées si la hausse moyenne des températures excède 1,5-2,5 °C.

POPULATIONS Il est «probable», selon les termes diplomatiques à négocier, qu’entre
1 milliard et 3,2 milliards de personnes souffrent du manque d’eau. En outre, jusqu’à 120 millions d’individus supplémentaires pourraient endurer la faim. Ceux qui trinqueront le plus sont, sans surprise, les plus pauvres.

EAU Les effets sur les ressources en eau dépendront de la fonte des neiges. Des centaines de millions de personnes seront menacées par les risques d’inondation à cause de l’augmentation du niveau de la mer. L’Asie et l’Afrique souffriront le plus de la soif: respectivement jusqu’à un milliard et 600 millions de personnes pourraient être affectés. En Europe du Nord en revanche, les disponibilités en eau pourraient augmenter jusqu’à 20%, entraînant des inondations. Dans le sud du continent, elles pourraient diminuer de 35%.

ÉNERGIE Logiquement, les besoins en énergie pour chauffer diminueront mais ceux pour refroidir augmenteront, ce qui se soldera globalement par une péjoration de la qualité de l’air dans les villes.
SANTÉ Les vecteurs de maladies infectieuses et des pollens allergènes changeront. Le coût de la malnutrition, des maladies cardio-vasculaires, respiratoires et infectieuses augmentera. Le froid tuera moins, mais la sécheresse, les inondations et les canicules (y compris sous nos latitudes) seront plus meurtrières. Pour rappel, lors de l’été 2003, 70?000 personnes avaient succombé dans 16 pays d’Europe.

AGRICULTURE Jusqu’à une hausse de la température de 3 °C, la production agricole totale pourrait augmenter. Au-delà, elle diminuera. Dans les régions d’altitude moyenne, les rendements risquent de diminuer à cause du manque d’eau. Une fréquence accrue des sécheresses et des inondations provoqueront des pertes considérables de récoltes. En outre, les printemps précoces obligeront les agriculteurs à modifier leur calendrier.

ZONES EXPOSÉES L’Arctique et l’Afrique, où le réchauffement sera amplifié, seront particulièrement affectées. Les petites îles et les deltas asiatiques (très peuplés) souffriront le plus de la montée des eaux.

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